La Collab, le repère des freelances à Toulouse

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freelance à Toulouse

Se lancer en freelance à Toulouse !

Il y a quelques années, je décidais de me lancer en freelance, en tant que rédactrice web. J’étais persuadée que c’était le job de ma vie.
Être payée pour écrire, organiser mon temps comme je le voulais, être libre. Le rêve.

J’ai eu la chance d’obtenir mon premier gros contrat dès le premier jour, en m’inscrivant sur la plateforme Malt (ex Hopwork).

J’me souviens encore de ce soir-là. Je rejoignais des amis en soirée, il y avait d’autres personnes. Et à la question « tu fais quoi dans la vie », je répondais « je suis rédactrice web en freelance » avec la même fierté que si j’avais dit « je viens de trouver un vaccin contre le virus du Sida ».

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Les erreurs d’une toulousaine en freelance

Les premiers temps, j’étais donc sur un nuage. J’écrivais sur des sujets que je ne maitrisais pas forcément mais c’était cool. J’appris rapidement les bases de la rédaction web. Et je savais broder, alors ça allait.

Mais rapidement, ce fut la désillusion :

  • La solitude
    Je me sentais terriblement seule. Je ne prenais plus le temps de voir mes amis, je passais ma vie à écrire et mon coloc de frère commençait à découvrir ce que ça fait, de vivre avec un zombie. Autour de moi, personne n’était en freelance. Ce monde-là, je ne le connaissais pas. Moi la sociable, qui a un besoin viscéral de parler avec des gens, de rencontrer du monde, je passais le plus clair de mon temps à discuter avec mon ordinateur. Passionnant. 
  • L’organisation
    Le problème de solitude était intimement lié à un problème organisationnel. Je gérais très mal mon temps. J’écrivais très tôt, parfois dès 5h30 du matin (croyez-moi, la lubie du « miracle morning » n’est pas bénéfique pour tout le monde). Et très tard, souvent jusqu’à 23h. J’avais l’impression d’écrire tout le temps. Je ne faisais plus de vraies pauses. Evidemment, il y a eu aussi des nuits blanches passées à écrire. Et je trouvais ça tout à fait normal.
  • L’argent
    Pour commencer, j’ai confondu bénéfices et chiffres d’affaires. J’avais fait l’énorme erreur (illégale, d’ailleurs il me semble, appelez-moi Sophie Mesrine) de ne pas créer de compte bancaire pro. Je payais mes cotisations mais je n’avais absolument pas pensé au fait qu’il fallait constituer une trésorerie. Oui, jetez-moi des cailloux, c’est mérité. Et puis, évidemment, il y a eu ce moment où mon plus gros client a commencé à me payer en retard. Très en retard. Pas de trésorerie, pas de chômage. J’vous épargne les boules au ventre dues aux factures qui s’accumulaient et qui elles, n’arrivaient jamais en retard.

Débuter l'entrepreneuriat à Toulouse

À tous les indépendants de la ville rose…

Moins d’un an après avoir créer ce statut de freelance, je postulais à une offre en tant qu’attachée de presse salariée. Et j’avais la sensation de revivre. 

Avec le recul, aujourd’hui, je sais que ce job n’était pas pour moi. Ecrire est l’une de mes passions, certes, mais pas dans ces conditions. J’ai besoin que mes mots sortent de mes tripes, j’ai besoin de croire en ce que j’écris. Et surtout, j’ai besoin que mes mots s’inscrivent dans une stratégie globale à laquelle je participe activement. Bien sûr, les entreprises pour lesquelles j’écrivais en avait une, stratégie. Mais je n’étais pas impliquée.

Bref, j’arrête de raconter ma vie (au passage, mon groupe sanguin c’est O+, pendant qu’on y est).

Lorsque j’ai rencontré Laura, la fondatrice de La Collab, et qu’elle a présenté sa structure, je me suis dit deux choses.

Premièrement, si j’avais connu l’existence du collectif La Collab il y a quelques années, ça m’aurait évité un grand nombre d’emmerdes et de crises de larmes.
Et donc, deuxièmement, il fallait absolument que je vous en parle.

Alors, allez, on rentre dans le vif du sujet. Si t’es un freelance à Toulouse, ce sujet peut fortement t’intéresser. Donc, qu’est-ce que c’est, La Collab ?

La Collab, collectif de freelances à Toulouse

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La Collab est un collectif de freelances toulousains fondé par Laura Strelezki. Célia Chauvet a rejoint Laura dans l’aventure en tant que cheffe de projet, elle est rapidement devenue associée.

La volonté des deux dirigeantes est de proposer à leurs clients une approche nouvelle des métiers du web et de la communication. Le client débarque avec son projet et soumet sa demande, ses attentes. Un chef de projet de La Collab prend alors le dossier en main, et constitue une équipe composée de certains des free-lances de La Collab en fonction des besoins (graphisme, rédaction, community-management…).

Ici, je ne vais pas te parler de la valeur ajoutée que ce cela peut apporter au client. Si ça t’intéresse, je t’invite à aller faire un tour sur le site Internet. Mon objectif, c’est de te parler de la valeur ajoutée que cela apporte aux personnes en freelance. C’est à dire tout ce qui m’a manqué, à moi, lorsque c’était mon cas.

  • Le travail en équipe
    Le fait de fonctionner en mode projet permet aux free-lances de travailler ensemble. Tu te souviens de ce que je te disais, à propos de la solitude ?
  • Le partage d’expérience
    Un Slack, un groupe Facebook fermé, des évènements, et autant de façons de partager son expérience avec des personnes qui vivent la même chose que vous.
  • La liberté encadrée
    Lorsque je l’ai rencontrée, Laura m’a dit « t’es pas seul mais t’es libre ». Je trouve que c’est plutôt bien résumé et assez sexy comme idée.
  • L’accompagnement administratif
    Frcément, le client facture La Collab, alors pas besoin de te prendre la tête à faire tes relances, tout est géré par la structure. Et évidemment, tu peux avoir tes propres clients à côté. 

Comment faire pour rejoindre La Collab ? 

Aujourd’hui, la Collab compte une quarantaine de freelances toulousains. Voici les profils recherchés principalement par l’équipe aujourd’hui : 

  • Développeurs web,
  • Traffic managers,
  • Profils Data Marketing,
  • Et des profils anglophones (rédaction web, community management…).

Si ça t’intéresse et que tu veux rejoindre l’aventure, il te suffit de remplir le formulaire sur le site web. Ensuite, une rencontre ou un rendez-vous téléphonique sera organisé, puis le premier projet sera ton crash test. 

Laura Strelezski, la fondatrice de La Collab

coworking pour freelance

J’ai rencontré Laura, une jeune femme hyperactive au sourire communicatif, dans le cadre du programme de mentorat de l’association Nenettes & Co – Le Réseau (dont je te parlerai bientôt). Elle était mentor de l’un des projets. Dans son ancienne vie, Laura était responsable marketing chez M.Capital. Puis, elle a découvert le monde du freelancing à Barcelone pendant un an. C’est là qu’elle a imaginé La Collab. Elle a récemment fait partie des nominées du Trophée des Femmes de l’Economie d’Occitanie. La classe.

Boudu-auteur

Sophie Franco

Sophie Franco

Co-fondatrice de Boudu Toulouse & chroniqueuse art de vivre pour L'Opinion Indépendante. Aime les mots, les gens, le café et la Burrata.

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