Chez Boudu, nous sommes un peu des anticonformistes dans le fond, des grands révolutionnaires. Par exemple, parfois, quand notre réveil sonne, on l’éteint et on se rendort hashtag rebellion. Oui, appelle nous Guevara.
Alors naturellement, quand nous avons découvert qu’un bar qui porte le nom des bars clandestins de la Prohibition officiait à Toulouse en toute légalité, on n’a pas marché pour aller le découvrir :
on y est allé en sprintant.
A l’intérieur, ambiance Prohibition du sol au plafond tête de melon (désolé, c’était pour la rime).
Décoration vintage accentuée par des photos en noir et blanc datant de cette période, musique un brin jazzy qui accentue cette atmosphère rétro, bref, nous nous y sommes sentis bien instantanément, comme basculés dans une autre époque.
Cependant, le soleil brillait tel un diamant sur un collier (mais où allez-vous chercher vos métaphores bande d’abrutis ? dans la boite à bijoux de votre grand-mère ?), nous avons décidé de nous installer sur la terrasse en bon toulousain que nous sommes. Oui, au même titre que 1+1=2, toulousains + soleil = terrasse.
Nous avons sauté sur la petite carte des tapas. Petite, et ça tombe plutôt bien, les cartes à rallonge, on n’aime pas trop beaucoup ça. Hot dog, nachos au cheddar, tartines chaudes type brie/Serrano, tartines végétariennes, charcuterie, fromage…Bref, une carte presque aussi attirante que nous. Nous avons commandé.
Déposés sur notre table, des produits sans prétention, simple, mais redoutablement efficaces.
Quand tu as faim, mais que tu veux tout sauf un resto bourratif, que tu veux savourer le beau temps en terrasse,
en dégustant des petits plats à partager, le Speak Easy est l’endroit qu’il te faut.
On y va pour les prix dérisoires, pour l’ambiance qui s’en dégage, et pour leur incroyable carte de whisky.
Oui, si tu es un amateur, c’est là que tu dois aller. Si tu aimes les concerts, sache qu’il y en a tout le temps.
Et si, de façon plus générale, tu aimes la vie, tu aimeras forcément.
Pas de commentaire